| Tous les saints du calendrier donnent lieu à des festivités dans l'une ou l'autre ville du pays. La foire organisée pour la Virgen de Suyapa, sainte patronne du Honduras, a lieu à Suyapa, à 7 km au sud-est de Tegucigalpa, durant la première quinzaine de février. Les célébrations attirent des pèlerins de toute l'Amérique centrale. La troisième semaine de mai, le carnaval de La Ceiba est l'occasion de défilés costumés et de concerts de musique dans les rues. D'autres fêtes populaires se déroulent aux ruines de Copán (du 15 au 20 mars), à Tela (13 juin), à Trujillo (24 juin), à San Pedro Sula (dernière semaine de juin) et à Danlí (dernier week-end d'août). La Feria Centroamericana de Turismo y Artesanía se tient du 6 au 16 décembre à Tegucigalpa. Une autre fête culturelle a lieu aux ruines de Copán du 15 au 21 décembre. |
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Dans cette section
vous trouverez ce qu' il faut savoir sur les Garifunas; un petit dictionnaire
de base, l' histoire te les dates des carnavals. |
| Village : | Début | fin |
| Corozal | 01/11 | 01/27 |
| Ciriboya | 01/27 | 02/03 |
| La Ensanada | 01/29 | 02/05 |
| Triunfo de la Cruz | 03/11 | 03/24 |
| San José | 03/12 | 03/19 |
| Sambo Creek | 04/20 | 04/25 |
| Tornave | 05/12 | 05/19 |
| Travesia | 06/17 | 06/29 |
| Santa Fe | 07/05 | 07/16 |
| Nueva Armenia | 07/13 | 07/28 |
| Bajamar | 07/15 | 07/24 |
| Aguan | 08/22 | 08/30 |
| Guadalupe | 09/15 | 09/30 |
| Limon | 12/01 | 12/09 |
| Trujillo | 12/23 | 01/02 |
| Carnaval et ferias Garifunas |
Etymologie Le mot « Garifuna » proviendrait de la racine arawak Karina qui se serait transformée en Garinagu puis Karifuna. Il signifie « mangeur de manioc ». Le nom Garifuna (avec une majuscule) sert normalement à désigner l'éthnie, mais il peut aussi désigner la langue (avec une minuscule). Origine L'Histoire des Garifunas commence au XVIe siècle dans les petites Antilles au moment où les Européens colonisèrent la région et y transportaient des esclaves noirs pour les faire travailler dans leurs plantations. Certaines îles furent négligées par les Espagnols, dont Saint Vincent et la Dominique. Ce sont les Amérindiens caraïbes d'origine arawak qui y habitaient. Ils réussirent pendant longtemps à tenir tête aux Britanniques et aux Français, pour conserver leur territoire à l'abri des puissances coloniales. Caraïbes noirs et Caraïbes rouges En 1635, des navires négriers firent naufrage au large de l'île Saint Vincent. Plusieurs esclaves réussirent à échapper à la mort et se réfugièrent à Saint Vincent où les Amérindiens (les Caraïbes) les accueillirent. Les Caraïbes permirent aux Africains de s'établir sur leur île. Au cours des décennies suivantes, d'autres naufragés s'y retrouvèrent également. La nouvelle s'était répandue dans les Antilles qu'une île était un « paradis » pour les esclaves marrons, les rescapés de négriers naufragés et les esclaves enlevés aux Espagnols ou aux Hollandais. La plupart des réfugiés épousèrent des Caraïbes, ce qui créa un peuple, appelé en français Caraïbes noirs. Par opposition aux Arawaks appelés par les Français Caraïbes rouges (par allusion aux Peaux Rouges du Canada). Les Caraïbes
noirs ou Garifunas se métissèrent, puis adoptèrent
non seulement la langue des Caraïbes rouges mais également
leur culture et leur mode de vie. Une nation libre et indépendante Puis entre 1763 et 1783, les Britanniques et Français se disputèrent le contrôle de Saint Vincent. Les Britanniques tentèrent plusieurs fois d'occuper l'île mais les Garifunas se révèlèrent de forts bons guerriers et réussirent à les repousser. La défaite En 1782, le traité
de Versailles accorda aux Anglais la possession de Saint Vincent, les
Garifunas furent alors livrés à leurs pires ennemis. Les
Anglais fondèrent des plantations de canne à sucre et
firent venir des esclaves africains pour y travailler, mais les Français
encouragèrent les Garifunas à s'opposer à la colonisation
anglaise. En 1796, unis sous le commandement de leur chef Joseph Chatoyer,
les Garifunas repoussèrent les Anglais le long des côtes.
Lorsque Chatoyer fut tué dans un combat singulier par un Anglais,
les Français durent abandonner leurs alliés et les Garifunas
furent définitivement vaincus. La déportation Afin d'empêcher
toute nouvelle résistance, le gouvernement anglais décida
finalement de déporter la plupart des Garifunas. Le 26 octobre
1796, il fit embarquer sur des bateaux 5080 d'entre eux et les fit larguer
sur la petite île hondurienne de Roatan, après avoir chassé
la garnison espagnole qui occupait l'endroit. |
| Numada | Ami (e) |
| Buiti | Bien |
| Nuguya | moi |
| seremein | Merci |
| ugundani | felicitation |
| Buiti achüluruni. | Bienvenue |
| Buiti binafi | Bonjour |
| Buiti rabanweyu | Bonne après midi |
| Buiti guñoun | Bonne nuit |
| Ayi | oui d' accord |
| Igabunun | Viens ici |
| Buguya | Toi |
| Nisani | Mon fils (fille) |
| Eyeri | Homme |
| Iñaru | Femme |
| Echuni | Tradition |
| inebesei | Respect |
| pantaü | Orgueil |
| Lalihouniwa Ubou | Lire le monde |
| Walamiseru | Notre douleur |
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